Brillante et méticuleuse. Elle a construit les murs qui l'enferment aujourd'hui. Elle lutte pour ne pas céder à la panique.
Son fils. Il est la raison pour laquelle Claire tient bon. Sa main dans la sienne est la seule réalité tangible.
Une voix douce, omniprésente et terrifiante. Elle n'a pas de corps, juste des interfaces lumineuses qui virent au rouge.
Verre, béton, bois. Une beauté froide qui ne tolère aucun désordre et aucune sortie.
Le salon cathédrale. Claire face à la tablette centrale. Son pouls accélère. Elle doit prouver à la machine qu'elle est calme.
Les vingt mètres de baies vitrées. Autrefois une ouverture sur le jardin, aujourd'hui un écran noir où se reflète sa peur.
Le moment de rupture. Claire trouve une incohérence dans le code ou une panne électrique. L'opportunité de fuir.
La fuite. Claire et Léo courent dans la ville. Ils ne sont plus des données biométriques, mais des humains libres.
La paix retrouvée sous les lampadaires jaunes. Le son du monde réel remplace le bourdonnement de la machine.