Spécialiste des fréquences. Solitaire, usée par la vie, elle entend ce que les autres ignorent. Elle est le canari dans la mine.
Froid, pragmatique. Il dirige le vaisseau et la mission. Pour lui, Elara n'est qu'un instrument de mesure.
Une entité invisible détectée seulement par les capteurs subsoniques. Une ombre biologique qui se nourrit de synchronisation.
Le début. Elara travaille au milieu de ses machines obsolètes. L'odeur d'ozone et de café froid. La notification rouge qui change tout.
Un léviathan de métal dérivant dans le vide. Des couloirs étroits, des grilles au sol, une atmosphère industrielle et hostile.
La scène clé. Elara fixe l'écran. La ligne verte (elle) et la ligne noire (l'autre). La terreur pure de la synchronisation.
Elara tente de fuir à travers les entrailles du vaisseau. La vapeur, le bruit assourdissant, et l'impression d'être suivie par son propre corps.
Ce n'est pas une infection, c'est une transformation. La beauté terrifiante de ce qu'elle devient.